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27.01.2006
Rendons à César ce qui....
Bon, me voilà moralement dans l'obligation de rétablir la vérité.
Vous souvenez-vous de mon agacement passager contre Club Internet? Et bien ça y est: depuis plusieurs jours maintenant, j'ai moi aussi droit à l'option ligne téléphonique, si je veux. Sauf que maintenant, je ne suis plus bien sûre de vouloir la prendre: j'ai eu récemment plusieurs petites coupures de ligne, dont deux juste les jours où je devais régler un problème de toute urgence et un autre où j'avais un rendez-vous téléphonique. J'étais alors bien heureuse d'avoir encore ma ligne France Telecom.
Dans la série énervement, il y avait aussi l'impertinence de Zone Alarm, qui ne cessait de me bloquer l'accès à Internet. Et bien c'est fini, le problème est réparé. Merci de vous en être souciés. J'ai complètement reformaté mon disque dur, ai viré Norton (la raison possible du conflit), l'ai remplacé par Avast, ai enclenché le pare-feu Windows qui, m'a-t-on dit, est très bien aussi. Et voilà, je surfe à loisir sur la grande toile de Madame l'Araignée. Le BONHEUR!...
Zone Alarme n'était peut-être pas un affreux fauteur de troubles en fin de compte....
18:50 Publié dans Instantanés | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias, Club Internet, Zone Alarm, ZA, FAI, firewall, pare-feu
25.01.2006
Blog et réseau
Place des réseaux propose un article sur la manière de booster les échanges au sein de son réseau grâce au blog, et liste le type d'informations à y partager.
Pour lire l'article, par ici.
12:01 Publié dans Séquence coaching | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Femmes & patrons
Voilà le titre du dossier que nous propose Le Journal des Femmes de L'Internaute.
10 dirigeantes y donnent leur vision respective de la spécificité des femmes aux postes de direction, de la manière dont elles sont perçues par les hommes et des sacrifices qu'elles ont dû réaliser. En prime, elles offrent quelques conseils aux femmes actives.
Si ce dossier n'a rien de révolutionnaire, pas plus que les conseils donnés, il est néanmoins toujours intéressant de se voir confirmer ce que l'on savait déjà: pas de réussite sans travail, organisation et anticipation. Ma seule surprise vient peut-être de cette curieuse impression qu'en dehors des questions relatives à la féminité et la vie de famille (l'après-travail, donc), la majorité ne met pas du tout en avant sa spécificité de femme en terme de management. Comme si l'être et le faire avaient finalement encore du mal à cohabiter à ces niveaux de responsabilité.
11:55 Publié dans Séquence coaching | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : management, femmes
23.01.2006
J’ai testé pour vous: l’atelier relooking
Les looks avant / après soumis de plus en plus en pâture aux lecteurs de magazines féminins ainsi qu’aux téléspectateurs m’ont toujours fascinée. Avant, je ne ressemblais à rien. J’oscillais entre une coupe de charcutière de supermarché et un accoutrement façon Pinder. Je n’avais aucun goût, mes amis me montraient du doigt, ma vie sexuelle était à pleurer et je ne décrochais pour tout emploi que des postes de RMIstes. Mais maintenant, avec mon nouveau moi, recoiffé, repomponné, rhabillé, rechaussé, j’assure grave en discothèque, les recruteurs se disputent mon sourire Ultrabrite et tous les chiens du quartier veulent m’adopter. …Un vrai beau petit conte à la Cendrillon, juste un peu plus épicé, tout comme j’aime.
Aussi, quand il m’a été proposé de suivre un atelier relooking, ai-je bondi sur l’occasion.
Cet atelier de quatre heures avait pour but d’améliorer notre apparence dans le cadre d’un entretien.
Exclusivement réservé aux dames, nous avions pour consigne de venir en tenue de ce poste-là, mes cocos, rêvez pas: il est pour moi. Une tenue de toute évidence plus proche du corbeau que du tigre dans la majorité des esprits si j’en crois la palette de noir au vert kaki en passant par le marron foncé quasi unanimement constaté.
Pour ma part, ayant toujours estimé que si les couleurs existaient c’était pour s’en servir, j’ai tout de suite fait désordre avec mon manteau fuchsia, mon sac vert et mes collants flashy sur mes tennis violettes. Je venais d’obtenir officiellement le titre distinctif de "Miss Couleur" et j’avoue que bien loin de me perturber, cette appellation m’honora, moi qui ai toujours considéré avec estime le plumage aristocratique du perroquet.
Puis chacune à notre tour, nous devions nous planter devant l’assemblée tout en nous livrant à une courte oraison sur notre plus grande fierté. Pendant ce temps, le groupuscule devait deviner notre âge, notre profession, les principaux traits de notre caractère, relever l’impression donnée et noter tout ce qui leur plaisait ou déplaisait dans notre attitude et notre apparence. Puis celle qui était à l’honneur récupérait tous ces papiers anonymes et les lisait tranquillement – ou pleurait selon les cas.
Curieusement, pas une seule d’entre nous ne s’est vue vanter sa fraîcheur juvénile: la raison incombe-t-elle à nos tenues d’apparat, le sérieux avec lequel chacune se pliait à l’exercice ou la mise en œuvre inconsciente d’une rivalité féminine, mais nous nous sommes toutes vues considérées bien plus vieilles que notre âge. L’une saluait ses nouveaux 50 ans alors que le matin encore elle n’en avait que 36 quand l’autre pleurait ses 28 printemps alors qu'on lui en donnait 35. Tout cela dans une ambiance bon enfant.
Je fus certainement la plus épargnée de ce côté-là -une congénère ayant même exactement deviné mes 33 ans- même si une pétasse m’en attribua 37.
A ma grande surprise, et pour mon plus vif plaisir, on me voyait designer, décoratrice, dans la création ou la mode, évoluant dans le milieu culturel ou artistique, et même l’enseignement. Mais personne ne songea à la communication. Allez savoir pourquoi?!
On vantait ma douceur (oui, oui!), ma chaleur humaine, mon dynamisme, ma détermination, ainsi que cette impression d’ouverture et de calme qui inspirait confiance (merci le fuchsia!).
On déplorait mon absence de maquillage (c’était bien la peine que je fasse la totale le matin avec fond de teint pailleté et tout et tout si cela ne se voit même pas!), ou encore mes tennis et ma coupe à la lionne nature qui étaient perçus comme un peu trop cool. … Jalouses!…
Quoi qu’il en soit, un tel atelier est instructif car il permet de prendre conscience de la manière dont l’on est perçu. Et bien qu’elle n’ait duré qu’une poignée d’heures et n’avait donc ici qu’une approche très succincte, cette relooking- party a permis à certaines d’entre nous d’ouvrir une porte sur notre rapport à l’image, avec tout ce que nous y mettons derrière.
20:39 Publié dans Séquence coaching | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, relooking, test, j'ai testé pour vous, avis de consommateurs
20.01.2006
Perles de journalistes
Réellement imprimé ou seulement inventé par un de ces grands fous des powerpoints humoristiques, je ne sais. En revanche, c'est idéal pour une pause détente d'un vendredi après-midi. Extraits:
- Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place de tomber. (Le Républicain Lorrain)
- Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des Oiseaux: le numéro 5963 gagne un fusil de chasse. (Sud Ouest)
- Les kinés se sont massés contre les grilles de la préfecture. (Presse Océan)
- Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau. (Journal du Dimanche)
- Journée du sang: s'inscrire à la boucherie. (Var Matin)
- C'est la foire des veaux et des porcs: venez nombreux! (La Vie Corrézienne)
15:57 Publié dans Instantanés | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humour, perles, journaliste, journalistes
19.01.2006
Malaise chez les médecins en France
Fin décembre dernier, lorsque j’ai entendu aux informations que les médecins étrangers exerçant en France préparaient une grève en vue d’obtenir le même niveau de salaire que leurs homologues français, ma première réaction fut solidaire: "c’est dégueulasse! Même emploi, même salaire, il n’y a pas de raison!" Puis j’en ai discuté avec un proche, médecin, et j’ai alors réalisé que l’information brute, factuelle, sans analyse et interviews d’opinions divergentes, telle quelle est appelée à devenir de plus en plus avec cette mode du tout-gratuit, ne valait tout compte fait pas grand chose.
Voilà en effet le nouvel éclairage apporté par ce proche, spécialiste exerçant à la fois dans un cabinet privé et à l’hôpital:
Imaginons deux chirurgiens hospitaliers.
Le premier est né en France de mère émigrée. Il est français et a suivi ses études en France. On ne va pas faire du politiquement correct mais être réaliste: dans de telles conditions, le primaire et le secondaire n'ont pas été faciles. Mais il est capable et travailleur et se présente à l'examen de fin de première année de médecine. Ses chances de réussite sont pratiquement égales à zéro. Et comme pratiquement tous les autres français, il redouble. Mais miracle, lors de la deuxième et dernière chance de passage de cet examen, il réussit alors que seul 1/7 va y arriver.
Pour devenir ensuite chirurgien, il lui faudra compter environ 12 années d’études, avec des examens à réussir tous les ans, pas ou peu de vacances, et des concours supplémentaires s’il veut exercer le métier de chirurgien. Les non reçus étant redirigés vers la médecine générale ou vers une spécialité moins dure.
Le second est né hors de France. Il est issu d'une famille plutôt aisée voire aisée. Aidé dans ses études, il opte pour la médecine, métier dont manque son pays qui va donc faciliter la formation de chirurgiens pour ceux qui en présentent les capacités. Après des études de 4 à 7 ans selon le pays, avec le plus souvent une formation spécialisée dès le départ mais manquant de bases générales, il va chercher à se perfectionner avec des moyens et une formation plus adéquats. Pour cela, il se fait engager dans des hôpitaux manquant de médecins. Hôpitaux où il pourra parfaire sa technique grâce aux médecins en place qui vont l’encadrer et le guider. Il s’avère compétent. Il demande à rester. Ce qui lui est accordé, avec un statut particulier: l’équivalent de la moitié du salaire d’un médecin français, mais avec un système de gardes qui contribue au gros de sa rémunération et lui permet d’atteindre un salaire honnête - mais non équivalent à la totalité de celui d'un médecin français.
S’il veut néanmoins obtenir la même base salariale que ce dernier, il a désormais la possibilité de passer un concours dans la spécialité choisie, concours qu’il faut bien évidemment réussir – ce qui est beaucoup plus facile qu’il y a quelques années où les médecins étrangers devaient reprendre les études de médecine française, sachant que la première année leur était acquise d’office.
Mais la France a mal (ou sciemment, pour s’offrir une médecine à bas prix?) géré la pénurie des médecins français. Il est donc indispensable au bon fonctionnement de l’hôpital. Il refuse par conséquent ce travail théorique très difficile tout en demandant le même salaire: "à travail égal, salaire égal".
…Là, j’ai vraiment réalisé que la question n’était plus depuis longtemps SI le système actuel allait exploser, mais QUAND. Pour la médecine, pour la presse, pour la France.
16:05 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias, médecin, médecins, medecin, medecins, grève, medical, médical, médecine
"Me, myself and I"
Et voilà: je viens de recevoir mes nouvelles cartes de visite commandées sur VistaPrint.
Nouveau look et nouveau positionnement pour une nouvelle ère. Je suis ravie!
Encore un gros merci à Isabelle pour la réalisation graphique.
15:56 Publié dans Autopromo | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : carte de visite, vistaprint
16.01.2006
Une partie de flipper?
Le dernier économiseur d'écran US à la mode:
http://www.planetdan.net/pics/misc/georgie.htm
NB: Pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué, l'usage de la souris permet de tenter quelques figures acrobatiques supplémentaires.
20:05 Publié dans Instantanés | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias, économiseur d'écran, USA
Information brute
Lu sur Viaduc:
Bonjour
Je cherche 6 (six) tonnes de MIMOSA
Immediatement
Merci
J'ai pas ça en magasin. Assurément.
Déjà que j'ai du mal avec mes hortensias...
17:32 Publié dans Instantanés | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2006
Evidence?...
Pour avoir les bonnes réponses, il faut poser les bonnes questions.
18:42 Publié dans Séquence coaching | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : question, réponse




