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29.01.2007

Les subtilités de l'archivage

Chaque jour est une nouvelle source de découverte : je viens d'apprendre aujourd'hui la différence entre l'archivage archivistique et l'archivage documentaire.

L'archivage archivistique regroupe toutes les archives qui peuvent être créées au titre de l'obligation légale. C'est la sauvegarde d'un contenu à des fins juridiques (pour conserver des preuves) et historique (dans l'objectif de conservation du patrimoine).

L'archivage documentaire, ce sont toutes les informations que vous voudrez garder en mémoire sans pour autant que ces informations soient soumises à une obligation légale.

 

... On peut certes survivre sans cette précision qui ne produit qu'un effet moyen lorsqu'il s'agit d'étaler sa science lors d'un dîner (je le sais, j'ai testé !) mais ma foi, c'est toujours bon à savoir.

25.01.2007

LES FAI, experts en vol qualifié ?

Il y a quelques temps, je vous narrais ma mésaventure avec Club Internet qui n'avait réussi à réparer ma connexion au web qu'après plus de 20 jours.

Cela ne les a pourtant pas empêchés de me ponctionner un abonnement à temps plein ni de me facturer les heures passées avec leur hotline.

Rien que pour cela, j'ai envoyé une réclamation le 8 janvier 2007. Depuis, aucune nouvelle, pas même un accusé de réception. Et mon dernier prélèvement en date du 23 janvier dernier s'est opéré comme si rien ne s'était passé, me débitant la somme contractuelle.

Sur ce, je viens de recevoir ma facture France Telecom et là, qu'est-ce que je constate ? La hotline qui m'avait déjà été facturée via mon abonnement Club Internet, m'est à nouveau facturée via France Telecom. De qui se moque-ton ?

 

Ce type de litige est une des raisons pour lesquelles je refuse habituellement le prélèvement automatique à chaque fois que la possibilité m'en est donnée. Le problème, c'est que, de mémoire, celui-ci ma été imposé par mon FAI. Ce que je trouve d'ailleurs à la limite de la légalité.

J'ose espérer qu'il ne s'agit ici que d'un délai de traitement de ma réclamation.

Si cela n'était pas le cas, prochaines étapes : envoi d'un recommandé et en parallèle recherche d'information et d'actions possibles auprès d'associations de consommateurs.

22.01.2007

LA SNCF revisite sa newsletter

Vacances de février, week-end de ci ou de ça : la SNCF nous avait déjà habitués aux newsletters thématiques. Mais toutes étaient créées autour de deux axes : le calendrier et les prix.

A ma grande surprise, la SNCF vient de s'essayer à un nouveau genre : la newsletter, toujours thématique mais basée sur l'actualité cinématographique. Il s'agissait pour cette première de revisiter la France de Jacquou le Croquant.

Dans les faits, cette newsletter a-t-elle fonctionné ? Je n'en suis pas sûre : rien de mieux qu'un prix cassé pour forcer un achat. Et il ne me semble pas non plus que Jacquou le Croquant possède le pouvoir envoûtant d'un Da Vinci Code pour donner envie de parcourir la nation sur son sillage. Par contre, côté image, cette newsletter aura très certainement apporté un petit vent de fraîcheur, de dynamisme et de nouveauté à une machine bien rodée mais sans surprise.

L'effet boomerang

Il y a des jours comme ça où tout le monde semble disposé à vous dire qui vous êtes.

Parfois, c'est agréable, comme le jour où un de mes clients m'avait taxée de lapidaire. Ce qui sonnait à ce moment-là comme un compliment.
Parfois, ça fait rire jaune, comme aujourd'hui où le responsable de ma société de portage m'a qualifiée de tatillon. Là, il est clair que si son vocabulaire le lui avait permis, il aurait plus justement opté pour chiante.

 

Alors oui ou non suis-je tatillon / chiante ? (j'entends déjà mon père s'esclaffer "oui !" devant son ordinateur)

Je dois bien admettre que mon niveau d'exigence, envers moi comme pour les autres, est supérieur à la moyenne. J'aimerais être capable comme certains de prendre tout engagement à la légère. J'aimerais pouvoir dépolluer ma tête de chacune de mes promesses intérieures qui persistent jusqu'à ce que celles-ci soient tenues. Mais mon package de naissance ne m'a pas fourni cette option.

Du coup, je pèse, je soupèse, j'étudie et je m'accroche. Alors quand on facture pour moi deux fois la même mission au même client, je tique. Quand je paie un comptable qui oublie d'intégrer la TVA, ça m'énerve. Quand on me promet un document que je ne vois toujours pas venir au bout de 15 jours, je le fais savoir. Est-ce cela être tatillon ? Moi j'aurais plutôt dit précise et attentive. ... Mais ce n'est qu'une question de point de vue... Ceci dit, je suis toujours admirative des experts en flou artistique qui ont l'air de s'en foutre royalement : si si ! Et parfois même, j'avoue, je les envie.

 

 

20.01.2007

Féminisation du français : pour ou contre ?

J'ai lu dernièrement un mot qui m'a fait froncer les sourcils : marrainage. Il me semble que c'était dans une newsletter Apec. En gros, cela disait l'entreprise XYZ met à l'honneur le marrainage

Après vérification dans mon dictionnaire, point de trace de cette étrangeté. Celui-ci, quoique commençant à dater (ceci expliquant peut-être cela), continue de prôner le parrainage avec des femmes pour parrain. Certes, dit comme cela, ça sonne comique.

Je me suis donc demandée en quoi le mot marrainage avait pu de prime abord me déranger. Moi qui suis la première à m'insurger contre les inégalités hommes femmes et qui suis convaincue de l'influence de la langue sur nos mentalités, pourrais-je être traditionaliste voire rétrograde en matière de langue française ?

Où commence une véritable avancée (comme ici la féminisation du vocabulaire) et où débute le risible et le factice qui n'apportent que du ridicule sans s'attaquer à la problématique de fond ?

11.01.2007

Agenda : l'impact de sa forme

L'année dernière, j'ai souvent éprouvé une sensation d'asphyxie face à mon agenda. Overdose de rendez-vous et de "à faire" qui ne me laissait plus le temps nécessaire pour produire autrement que tardivement le soir et pendant le week-end l'essence même de mon travail.

C'était d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'avais décidé de suivre la formation en gestion du temps dispensée par la Mairie de Paris (des rendez-vous supplémentaires certes, mais que j'espérais bien bénéfiques). Une formation qui m'a permis de constater que j'étais plutôt déjà très bien organisée mais qu'il fallait que j'apprenne à renoncer à vouloir tout entreprendre (et ce n'est pas facile !) ou répondre à toutes les sollicitations.

 

Quoi qu'il en soit, je pars du principe qu'il faut toujours tester de nouvelles pistes et solutions lorsque celles précédemment adoptées ne nous conviennent pas pleinement. J'ai donc profité de mon passage à l'agenda de grands pour en choisir un dans un nouveau format. Bon, je l'avoue, dans la réalité il s'agissait moins d'un acte volontaire qu'imposé : c'est que j'ai eu toutes les peines du monde à trouver un agenda un tant soit peu sexy et que le seul dont l'esthétique me plaisait (un vert anis bien pétard comme je l'aime !) était d'une conception toute différente de ceux dont j'avais l'habitude. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me suis dit que ce serait bien de l'essayer malgré tout ... et que je ne l'ai pas regretté !

 

Je m'explique : d'habitude, j'opte pour un agenda au format 12 cm (largeur) x 18 cm (hauteur) avec une page par jour. Il me semblait qu'il me fallait bien ça pour noter les heures et lieux de RDV, le nom du contact et son numéro de téléphone, ainsi que toute la liste journalière des choses à faire, de la plus insignifiante (poster le courrier, arroser les plantes) à la plus importante (terminer le rapport Machinchouette).
Je veillais également à ce que cet agenda me permette d'avoir une vision annuelle d'un seul coup d'oeil : j'y notais alors les grands événements, les dates limites diverses et variées, mes jours de sorties.
Entre les deux, ça se passait parfaitement bien en terme de fonctionnement. Mais en terme de ressenti, je me sentais asphyxiée.

 

Depuis début janvier, j'ai un agenda au format 15 cm (largeur) x 21 cm (hauteur). Il rentre toujours dans mon sac, est même plus fin et plus léger que l'ancien. Il m'offre toujours cette très utile vision annuelle. Par contre il est conçu de telle sorte qu'une semaine est visible d'un seul coup d'oeil car répartie sur deux pages en vis à vis. Très franchement, au début j'ai eu peu de ne pas avoir la place de tout noter. Mais la surprise depuis 11 jours, c'est que c'est la solution idéale pour ne pas surcharger ses journées (il n'y a pas la place de tout écrire alors ne reste que l'essentiel) ou pour prévoir un espace pour se poser lors d'une semaine bien remplie.
Un vrai délice !

L'année ne fait certes que commencer mais pour l'instant elle s'annonce vraiment bien...

08.01.2007

Avec un F, comme dans "farmacie"

C'est la re-visite orthographique du jour, qui m'a fait beaucoup rire quand j'en ai pris connaissance.

... Je rassure ceux qui s'inquiéteraient : c'est toujours bien avec un P, comme dans pharmacie où la revendication du Ph est toujours d'actualité.

07.01.2007

Dans la cour des grands

Ca y est, c'est fête ! Pour la première fois de ma vie, je viens d'investir dans un agenda de grands (c'est-à-dire qui commence au 1er janvier).

 

Depuis la 6e, âge où j'ai découvert le cahier de texte, je renouvelais tout naturellement mon agenda lorsque le précédent était terminé, c'est-à dire à chaque rentrée scolaire. Certes, j'ai fait du chemin depuis la première fois où ma mère m'avait expliqué, avec quelques difficultés face à mon opiniâtreté déjà marquée, les principes de cette chose barbare et étrange à la fois terriblement excitante (qu'il est bon de bien remplir une vie !) et totalement navrante (qu'il est détestable d'avoir un truc qui nous dise ce qu'on doit faire). Ainsi, je finis par accepter que les devoirs à accomplir ne s'écrivaient pas au jour où ils nous avaient été donnés, contrairement à mon premier élan, mais au jour où ils devaient être réalisés (berk!).

 

Mais cette année, zut ! J'en ai eu marre d'être logée à la même enseigne que les ados : il était temps de passer à l'agenda des grands, celui de ceux qui travaillent dans les entreprises qui leur refile une horreur aux couleurs de leur boite : celui qui commence au 1er janvier.
Pour tout dire, j'y pensais sans conviction depuis 2 ou 3 ans. Le déclic s'est opéré en novembre, quand un morveux de 12 ans s'est exclamé (ravi !) à sa mère : "t'as vu, la dame, elle a le même agenda que moi !" En une fraction de seconde, il s'était senti comme un grand, et moi j'avais de nouveau 7 ans.

 

Alors voilà : aujourd'hui je viens de recopier dans mon nouvel agenda de grand toutes les infos de mon agenda scolaire. Tout ça avec un sourire de gamine.

06.01.2007

Quand le corps s'en mêle

Bien sûr, je n'ai rien d'une Sainte. Mais je suis une gentille. Une vraie gentille. De celles qui vont signaler à la boulangère qu'elle vient de nous rendre plus de monnaie qu'elle n'aurait dû. Ou de celles qui vont envoyer un petit mot de soutien à une personne qu'elle connaît à peine simplement parce qu'elle a appris que cette personne traversait une période difficile.

 

L'avantage, quand on est un gentil, c'est qu'il nous arrive souvent de très belles choses comme croiser des gens lumineux ou trouver un gros paquet de tickets restaurants encore valables par terre (et les garder, après s'être bien assurés qu'ils n'étaient à personne assis à côté de nous dans la pièce).

L'inconvénient, quand on est un gentil, c'est que beaucoup en profitent pour nous manquer de respect.

 

Si j'ai bien conscience de cela depuis longtemps, j'ai pourtant toujours résisté à l'envie de forcer le ton. Je préférais couper les ponts sans (trop) rien dire avec les abonnés aux sens uniques, ceux qui prennent sans jamais rien donner, plutôt que de crier un bon coup. Je préférais rester une gentille même à ce prix, plutôt que de risquer de devenir ce que je leur reprochais.

 

Et puis j'ai compris que j'étais sûrement trop gentille. Et que si on en abusait, c'était assurément parce que je laissais faire.


Sans pardonner car je ne sais pas encore oublier les mauvais coups qu'on m'a portés, mon côté gentil trouvait toujours une excuse aux irrespectueux pour expliquer leur comportement : ils vont mal en ce moment, c'est difficile pour eux, ils sont sous tension ...

 

Depuis quelques années déjà, j'apprends à devenir méchante. Dans ma bouche, ça signifie simplement apprendre à m'affirmer et à poser ces limites qui ne coulent pas de source pour tout le monde.
En ce moment, je suis en plein dedans : non, je ne veux pas travailler gratuitement pour vos beaux yeux; non je ne veux plus commencer une mission sans bon de commande; non je ne travaillerai pas jour et nuit pour vous alors que vous fournissez les éléments systématiquement trop tard; non il n'est pas question pour moi d'accepter un service aussi déplorable au prix où je vous rémunère !
Résultat : mon corps a été assiégé de crampes pendant la nuit dernière, j'ai une jambe encore raide et un torticolis.

 

 

Je crois que les symptômes et pathologies que l'on développe dépendent de notre état d'esprit. Je veux dire par là que je crois que l'on va développer telle maladie plutôt qu'une autre en fonction des éléments internes et externes qui nous heurtent.
En consultant mon dictionnaire des malaises et maladies, j'ai été amusée de lire que les crampes aux mollets indiquaient que le corps avait fait un chemin que la tête n'a pas encore pleinement accompli. D'où la tension. Et que le torticolis symbolisait pour moi la nécessité d'accepter de cesser d'être une trop gentille. Car quand on n'arrive pas à tourner la tête de gauche à droite (ce qui est mon cas), il faut se demander à qui ou à quoi on ne veut pas dire non. Et quand on n'arrive pas à bouger la tête de haut en bas (ce qui est mon cas aussi), c'est qu'on rejette une idée nouvelle.

...Curieusement depuis ces lignes, ma tête bouge bien mieux dans tous les sens...

 

2007, tu n'as qu'à bien te tenir ou ça va chauffer pour ton grade !  ;-)

05.01.2007

BILAN 2006

Initialement, j'avais créé ce blog dans le cadre de ma recherche d'un emploi salarié (un CDI). Je désirais en effet non seulement prendre en charge des projets de plus en plus ambitieux et développer des compétences en management mais aussi faire partie d'une équipe.

Si 2006 ne m'aura toujours pas apporté cet emploi de mes rêves, cela n'aura été en revanche pas une année chômée !
Pour ne pas couper à la tradition des références cocorico des entreprises (parce qu'après tout, un freelance est une entreprise à lui tout seul !), voilà la liste des principales sociétés pour lesquelles j'ai travaillé cette année. Je vous épargne le nom des TPE ou des structures moins connues.

  • Beauté : Galerie Noémie; Groupe Hermès.
  • Grande consommation : Unilever France.
  • Agences : Entrecom; SQLI agency.
  • Automobile : Faurecia (via Entrecom).
  • Banque : Société Générale (via SQLI).
  • Administrations : Conseil Général de Seine et Marne (via SQLI); Ministère de la Santé (via SQLI).

 

Question thématiques, j'ai travaillé sur des problématiques :

  • Courrier consommateurs, mail et papier avec la création d'une charte éditoriale.
  • Internet : conception de blogs et d'actions de buzz /marketing viral (intégrant notamment la vidéo), refonte de sites Internet.
  • Intranet : conception et refonte de sites, dématérialisation de supports internes papier sur le net. 
  • Formation : accompagnement d'équipe après mise en place d'un support web.
  • Editorial : coordination éditoriale et rédaction.

 

 

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