08.01.2007

Avec un F, comme dans "farmacie"

C'est la re-visite orthographique du jour, qui m'a fait beaucoup rire quand j'en ai pris connaissance.

... Je rassure ceux qui s'inquiéteraient : c'est toujours bien avec un P, comme dans pharmacie où la revendication du Ph est toujours d'actualité.

07.01.2007

Dans la cour des grands

Ca y est, c'est fête ! Pour la première fois de ma vie, je viens d'investir dans un agenda de grands (c'est-à-dire qui commence au 1er janvier).

 

Depuis la 6e, âge où j'ai découvert le cahier de texte, je renouvelais tout naturellement mon agenda lorsque le précédent était terminé, c'est-à dire à chaque rentrée scolaire. Certes, j'ai fait du chemin depuis la première fois où ma mère m'avait expliqué, avec quelques difficultés face à mon opiniâtreté déjà marquée, les principes de cette chose barbare et étrange à la fois terriblement excitante (qu'il est bon de bien remplir une vie !) et totalement navrante (qu'il est détestable d'avoir un truc qui nous dise ce qu'on doit faire). Ainsi, je finis par accepter que les devoirs à accomplir ne s'écrivaient pas au jour où ils nous avaient été donnés, contrairement à mon premier élan, mais au jour où ils devaient être réalisés (berk!).

 

Mais cette année, zut ! J'en ai eu marre d'être logée à la même enseigne que les ados : il était temps de passer à l'agenda des grands, celui de ceux qui travaillent dans les entreprises qui leur refile une horreur aux couleurs de leur boite : celui qui commence au 1er janvier.
Pour tout dire, j'y pensais sans conviction depuis 2 ou 3 ans. Le déclic s'est opéré en novembre, quand un morveux de 12 ans s'est exclamé (ravi !) à sa mère : "t'as vu, la dame, elle a le même agenda que moi !" En une fraction de seconde, il s'était senti comme un grand, et moi j'avais de nouveau 7 ans.

 

Alors voilà : aujourd'hui je viens de recopier dans mon nouvel agenda de grand toutes les infos de mon agenda scolaire. Tout ça avec un sourire de gamine.

06.01.2007

Quand le corps s'en mêle

Bien sûr, je n'ai rien d'une Sainte. Mais je suis une gentille. Une vraie gentille. De celles qui vont signaler à la boulangère qu'elle vient de nous rendre plus de monnaie qu'elle n'aurait dû. Ou de celles qui vont envoyer un petit mot de soutien à une personne qu'elle connaît à peine simplement parce qu'elle a appris que cette personne traversait une période difficile.

 

L'avantage, quand on est un gentil, c'est qu'il nous arrive souvent de très belles choses comme croiser des gens lumineux ou trouver un gros paquet de tickets restaurants encore valables par terre (et les garder, après s'être bien assurés qu'ils n'étaient à personne assis à côté de nous dans la pièce).

L'inconvénient, quand on est un gentil, c'est que beaucoup en profitent pour nous manquer de respect.

 

Si j'ai bien conscience de cela depuis longtemps, j'ai pourtant toujours résisté à l'envie de forcer le ton. Je préférais couper les ponts sans (trop) rien dire avec les abonnés aux sens uniques, ceux qui prennent sans jamais rien donner, plutôt que de crier un bon coup. Je préférais rester une gentille même à ce prix, plutôt que de risquer de devenir ce que je leur reprochais.

 

Et puis j'ai compris que j'étais sûrement trop gentille. Et que si on en abusait, c'était assurément parce que je laissais faire.


Sans pardonner car je ne sais pas encore oublier les mauvais coups qu'on m'a portés, mon côté gentil trouvait toujours une excuse aux irrespectueux pour expliquer leur comportement : ils vont mal en ce moment, c'est difficile pour eux, ils sont sous tension ...

 

Depuis quelques années déjà, j'apprends à devenir méchante. Dans ma bouche, ça signifie simplement apprendre à m'affirmer et à poser ces limites qui ne coulent pas de source pour tout le monde.
En ce moment, je suis en plein dedans : non, je ne veux pas travailler gratuitement pour vos beaux yeux; non je ne veux plus commencer une mission sans bon de commande; non je ne travaillerai pas jour et nuit pour vous alors que vous fournissez les éléments systématiquement trop tard; non il n'est pas question pour moi d'accepter un service aussi déplorable au prix où je vous rémunère !
Résultat : mon corps a été assiégé de crampes pendant la nuit dernière, j'ai une jambe encore raide et un torticolis.

 

 

Je crois que les symptômes et pathologies que l'on développe dépendent de notre état d'esprit. Je veux dire par là que je crois que l'on va développer telle maladie plutôt qu'une autre en fonction des éléments internes et externes qui nous heurtent.
En consultant mon dictionnaire des malaises et maladies, j'ai été amusée de lire que les crampes aux mollets indiquaient que le corps avait fait un chemin que la tête n'a pas encore pleinement accompli. D'où la tension. Et que le torticolis symbolisait pour moi la nécessité d'accepter de cesser d'être une trop gentille. Car quand on n'arrive pas à tourner la tête de gauche à droite (ce qui est mon cas), il faut se demander à qui ou à quoi on ne veut pas dire non. Et quand on n'arrive pas à bouger la tête de haut en bas (ce qui est mon cas aussi), c'est qu'on rejette une idée nouvelle.

...Curieusement depuis ces lignes, ma tête bouge bien mieux dans tous les sens...

 

2007, tu n'as qu'à bien te tenir ou ça va chauffer pour ton grade !  ;-)

05.01.2007

BILAN 2006

Initialement, j'avais créé ce blog dans le cadre de ma recherche d'un emploi salarié (un CDI). Je désirais en effet non seulement prendre en charge des projets de plus en plus ambitieux et développer des compétences en management mais aussi faire partie d'une équipe.

Si 2006 ne m'aura toujours pas apporté cet emploi de mes rêves, cela n'aura été en revanche pas une année chômée !
Pour ne pas couper à la tradition des références cocorico des entreprises (parce qu'après tout, un freelance est une entreprise à lui tout seul !), voilà la liste des principales sociétés pour lesquelles j'ai travaillé cette année. Je vous épargne le nom des TPE ou des structures moins connues.

  • Beauté : Galerie Noémie; Groupe Hermès.
  • Grande consommation : Unilever France.
  • Agences : Entrecom; SQLI agency.
  • Automobile : Faurecia (via Entrecom).
  • Banque : Société Générale (via SQLI).
  • Administrations : Conseil Général de Seine et Marne (via SQLI); Ministère de la Santé (via SQLI).

 

Question thématiques, j'ai travaillé sur des problématiques :

  • Courrier consommateurs, mail et papier avec la création d'une charte éditoriale.
  • Internet : conception de blogs et d'actions de buzz /marketing viral (intégrant notamment la vidéo), refonte de sites Internet.
  • Intranet : conception et refonte de sites, dématérialisation de supports internes papier sur le net. 
  • Formation : accompagnement d'équipe après mise en place d'un support web.
  • Editorial : coordination éditoriale et rédaction.