27.05.2007
J'ose ou j'ose pas ?
sqli m'a demandé de préparer une présentation de moi-même pour l'intranet.
Dans l'euphorie de ce dimanche de pluie, j'ai rédigé le texte ci-dessous (à partir d'un billet que certains auront peut-être reconnu). Mais je ne suis pas sûre que le deuxième degré soit judicieux pour cet exercice de promotion interne. A votre avis, j'ose ou je n'ose pas leur rendre ma copie (sachant que j'apprécierais tout de même dépasser le stade de la période d'essai dans cette boite...) ?
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Née à Bordeaux en 1972, je fus bercée par les chansons des Beatles et grandis gentiment au rythme du Club Dorothée, convaincue que j'apporterais un jour ma contribution au patrimoine audiovisuel.
De mon enfance, je garde un physique de bonsaï et un tendre émoi au souvenir de mon premier amour : le Capitaine Flam (Flamme ?).
Humblement persuadée d'être un génie méconnu, j’ai longtemps persévéré dans la création de magazines tellement novateurs que le modèle ne fit son apparition avec succès que 10 ans plus tard, dans la rédaction de romans au style salué mais jugés trop réels pour faire rêver ou dans l’écriture de courts métrages où les acteurs et réalisateurs répondaient présents mais pas les producteurs. Tout ça, malgré une formation judicieusement choisie en école de commerce (spécialisation marketing, s’il vous plaît !).
Les entraînements d’art martial vietnamien (vovinam viet vo dao) que je commençais à donner avec délectation à une classe de jeunes mâles, titillés entre respect et agacement face à cette autorité féminine, ne suffirent plus à compenser ces rebuffades. Lasse, je me résigne enfin à abandonner mon sud-ouest natal pour tenter ma chance à la capitale. Là, je suis une formation en conception et ingénierie multimédia dans une école de cinéma (ivresse, quand tu nous tiens !). Puis fis avec délice mon chemin dans la communication écrite où mon insatiable besoin de variété comme de challenges me poussa à intervenir en free-lance auprès de grands comptes, d'associations et de TPE.
Le facétieux hasard de la vie me propulsa à de nombreuses reprises dans l'univers de la cosmétique, moi qui à l'époque mettais un point d’honneur à refuser les diktats de la mode et associais les couleurs avec une audace qui aurait fait rougir Yvette Horner. C’est ainsi que je travaillais pour L’Oréal, Hermès, Unilever, ou Galerie Noémie - pour ne citer qu’eux.
Mais voilà : seule face à mon PC, je commençais à souffrir de l’absence de collègues avec lesquels faire grandir les idées de demain. C’était l’appel de la meute … et peut-être un peu aussi celle de la machine à café et des congés payés. Sans oublier l’envie de prendre des responsabilités sur des projets de plus en plus ambitieux et créatifs.
C’est alors qu’un certain ***bip!*** de sqli me téléphona après avoir repéré mon CV sur le web… suivi d’un deuxième appel près d’un an plus tard (!) pour une proposition de collaboration free-lance puis d’embauche.
Premiers pas chez sqli un 26 mars. Un nouveau chapitre commence…
21:45 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Me revoilà !
Un peu plus d'1 mois que je n'avais blogué... Pour quelqu'un qui voulait prendre le temps de poster, c'est loupé !
Dans l'intervalle, il s'est pourtant passé des choses qui ont révolutionné mon existence - comme le fait que je réalise que nous avons tous la conscience immédiate de notre nombril - ou des événements incroyablement vexants - comme de m'apercevoir qu'à part moi, personne ne semble s'en soucier.
Plus sérieusement, j'ai aussi eu le plaisir d'être invitée à la soirée Jobmeeters qui fêtait sa V2 flambant neuve. Ca m'a fait bien plaisir de revoir Patrice ainsi que quelques autres têtes reconnues (désolée de n'avoir pu toutes les saluer). Bravo à l'équipe pour le travail accompli et merci pour son accueil.
21:32 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.04.2007
Comment négocier un temps partiel ?
Lorsque j'avais annoncé avoir accepté un CDI et négocié un temps partiel (un 4/5e), Corinne m'avait demandé de relater mon expérience.
Alors comment négocier un temps partiel ?
C'est tout simple : il suffit de le demander ! Ca paraît naïf dit comme ça et pourtant je suis convaincue que savoir demander avec assurance et sérénité est la base de tout.
Il me semble que tout est question de priorité. Et dans mon cas, ce 4/5e était mon exigence prioritaire.
J'exerçais en free-lance, j'avais une clientèle et du boulot, ainsi que l'illusion de la liberté (= pouvoir gérer mon temps comme je le voulais, même si dans les faits j'ai beaucoup trop souvent travaillé semaines comme week-ends). Et c'est alors que l'entreprise qui allait devenir mon futur employeur est venue vers moi.
A mes yeux, il y avait 4 composantes essentielles dans mes aspirations par rapport au travail :
1. les responsabilités,
2. l'autonomie,
3. le temps libre,
4. le salaire.
Je savais que je pouvais accepter d'être frustrée sur un point, voire peut-être deux points. Mais pas tous. Je savais aussi que les salaires pratiqués par les agences étaient souvent inférieurs que ceux des annonceurs chez lesquels j'avais été salariée. Je savais également que mon futur employeur (une agence, donc) était ouvert à la prise d'initiatives (que j'associe peut-être à tort à la possibilité de prendre de plus en plus de responsabilités). Quant au poste que j'allais occuper (consultante en communication éditoriale web -senior, sic !), c'est un poste qui requiert par essence de l'autonomie.
Me restait donc le temps libre comme axe prioritaire de négociation. C'était pour moi le seul point sur lequel je n'étais pas prête à faire de concession : je voulais un jour par semaine (+ mes week-ends que j'allais enfin retrouver !) pour mener à bien des projets personnels. Et si je n'avais pas ce temps-là, je poursuivais ma route de free-lance. Je suppose que cela s'est senti. De plus, j'avais de la chance : j'évolue dans un métier où cette souplesse-là est possible.
Ensuite, ce qui a peut-être joué également, c'est qu'un temps partiel signifie un salaire moins lourd pour l'entreprise puisqu'au prorata du temps travaillé. Mais si cela a joué, je n'ai quant à moi pas eu besoin d'utiliser cet argument.
La difficulté du temps partiel, à mon avis, c'est que d'une part, consciemment ou non, on se met un peu en dehors de la norme et qu'il faut être vigilant à ce que cela ne crée pas de problème d'intégration. Et d'autre part, qu'on ne se mette pas la pression pour réaliser en 4 jours ce qui est normalement fait en 5. En résumé : d'accepter soi-même sa condition de travailleur à temps partiel.
19:25 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : temps partiel, négociation, emploi
29.03.2007
Premiers jours chez SQLI
Lundi 26 mars 2007, 9h30 : Je fais mes premiers pas en tant que salariée chez SQLI. Pour quelqu'un à qui les CDI donnaient autrefois des crises d'angoisse, c'est un sacré changement de vie ! Un cap que je me sentais prête à passer. Mais mine de rien, cela a dû me travailler : dès le premier jour, j'ai oublié mon agenda chez moi (alors que dès l'après-midi, j'étais déjà dans l'arène avec un RDV client) ainsi que ma belle carte de machine à café toute neuve dans le distributeur ! Sans parler de toutes les portes que je me prends dans le pif pour oublier également à chaque fois de les débloquer avec mon badge. Allez courage : ce sont des automatismes à acquérir ! ...
Mardi 27 mars 2007 : Je file avec mon bel ordinateur portable tout rutilant tout neuf vers le service informatique.
Moi : Pourquoi n'arrive-je pas à envoyer de mails ?
Mon interlocuteur (qui me fait penser à un rugbyman souriant) : Parce qu'avec ce logiciel de messagerie, il faut mettre un destinataire par ligne et non tous sur la même ligne.
Et voilà comment se sentir cruche dès le deuxième jour ! ...
Plus généralement, je me sens d'ailleurs quelque part entre Alice au Pays des Merveilles et un jour de rentrée scolaire en pleine adolescence. Bizarre comme impression.
Mercredi 28 mars 2007 : Ca y est, j'ai de nouveau 10 ans. Je parle si bas qu'on peine à m'entendre, je marche sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit et je rougis dès qu'on me parle. Dieu, qu'est-ce qui m'arrive ?! C'était bien la peine d'avoir fait tout ce chemin-là, du free-lance au serrage de dents pour avancer coûte que coûte, si c'est pour retrouver tous mes vieux travers de coincée timide aujourd'hui !
Et puis j'ai ce RDV client le soir. Un contact que j'avais eu lorsque j'étais encore free-lance et qui ne voit pas d'objection à ce que nous poursuivons l'étude d'une collaboration dans le cadre de SQLI. Un vrai moment de bonheur ! Je me sens dans mon élément, à ma place. Ca y est, j'ai retrouvé mes 34 ans (et demi).
Jeudi 29 mars 2007 : C'est mon jour off mais comme on ne se refait pas, je trouve le moyen de travailler une demi-journée (si j'ai réglé mes angoisses par rapport au CDI, je dois encore avoir un problème avec le temps libre). Comme toute histoire de début, il y a des marques à prendre et des territoires à (re)définir. Et là curieusement, ça vient tout seul : je rugis, je fais ma lionne, me revoilà, quoi ! ;-)
22:53 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.03.2007
Juré d'examen - 2e
Tout comme l'année dernière, j'ai été ce matin encore juré d'examen pour les concours d'écoles de commerce.
Les aspirants managers avaient 5 minutes pour nous présenter une revue de presse sur la base de documents fournis puis nous passions à l'entretien de motivation.
Ma grande surprise de cette année fut la revue de presse. En dehors du fait qu'elle fut très souvent outrageusement soporifique (et pourtant, 5 minutes, c'est pas long ! Mais ça suffit pour vous endormir la plus motivée des jurés) j'ai été étonnée par la diversité des éléments relatés alors que tous avaient choisi de nous présenter les mêmes sujets : les élections présidentielles et le chapitre de l'écologie. Or aucun ne s'était pourtant risqué à un seul commentaire personnel. A croire que personne n'avait lu les mêmes articles !
J'en ai déduit 2 choses :
1. Un chroniqueur presse doit toujours savoir apporter ce petit truc en plus qui vous retient et rend l'ensemble enlevé. A l'écoute des différentes tentatives, je m'aperçois qu'il s'agit d'un exercice très difficile et que rares sont les personnes douées pour cela.
2. Un chroniqueur presse peut-il être objectif ? La simple sélection des morceaux choisis n'exclut-elle pas cette objectivité ?
17:31 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chronique, presse, revue de presse, objectivité
15.02.2007
Saletés de stats !
Les statistiques, c'est un truc qui a dû être inventé rien que pour nous casser les pieds.
Si j'en crois les maigres miennes, les billets qui ont le mieux marché sont ceux qui traitaient de règles du français :
- Savoir gré
- A l'intention de/à l'attention de
- Les formules de politesse - 1 (d'ailleurs, ça me fait réaliser que le n°2 attend toujours depuis septembre 2006...)
Evidemment, ce sont les notes les moins drôles à rédiger !...
Dilemme : si jamais un jour j'étais traversée par l'idée folle de créer du trafic sur ce blog, il est clair que je devrais davantage me pencher sur les questions du français. Ce qui m'emballe beaucoup moins.
Mais si je veux m'amuser à réaliser toutes les idées folles qui m'habitent, ça serait bien que j'augmente le trafic de ce blog.
... Saletés de stats !
20:15 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.01.2007
LA SNCF revisite sa newsletter
Vacances de février, week-end de ci ou de ça : la SNCF nous avait déjà habitués aux newsletters thématiques. Mais toutes étaient créées autour de deux axes : le calendrier et les prix.
A ma grande surprise, la SNCF vient de s'essayer à un nouveau genre : la newsletter, toujours thématique mais basée sur l'actualité cinématographique. Il s'agissait pour cette première de revisiter la France de Jacquou le Croquant.
Dans les faits, cette newsletter a-t-elle fonctionné ? Je n'en suis pas sûre : rien de mieux qu'un prix cassé pour forcer un achat. Et il ne me semble pas non plus que Jacquou le Croquant possède le pouvoir envoûtant d'un Da Vinci Code pour donner envie de parcourir la nation sur son sillage. Par contre, côté image, cette newsletter aura très certainement apporté un petit vent de fraîcheur, de dynamisme et de nouveauté à une machine bien rodée mais sans surprise.
22:50 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2007
Agenda : l'impact de sa forme
L'année dernière, j'ai souvent éprouvé une sensation d'asphyxie face à mon agenda. Overdose de rendez-vous et de "à faire" qui ne me laissait plus le temps nécessaire pour produire autrement que tardivement le soir et pendant le week-end l'essence même de mon travail.
C'était d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'avais décidé de suivre la formation en gestion du temps dispensée par la Mairie de Paris (des rendez-vous supplémentaires certes, mais que j'espérais bien bénéfiques). Une formation qui m'a permis de constater que j'étais plutôt déjà très bien organisée mais qu'il fallait que j'apprenne à renoncer à vouloir tout entreprendre (et ce n'est pas facile !) ou répondre à toutes les sollicitations.
Quoi qu'il en soit, je pars du principe qu'il faut toujours tester de nouvelles pistes et solutions lorsque celles précédemment adoptées ne nous conviennent pas pleinement. J'ai donc profité de mon passage à l'agenda de grands pour en choisir un dans un nouveau format. Bon, je l'avoue, dans la réalité il s'agissait moins d'un acte volontaire qu'imposé : c'est que j'ai eu toutes les peines du monde à trouver un agenda un tant soit peu sexy et que le seul dont l'esthétique me plaisait (un vert anis bien pétard comme je l'aime !) était d'une conception toute différente de ceux dont j'avais l'habitude. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me suis dit que ce serait bien de l'essayer malgré tout ... et que je ne l'ai pas regretté !
Je m'explique : d'habitude, j'opte pour un agenda au format 12 cm (largeur) x 18 cm (hauteur) avec une page par jour. Il me semblait qu'il me fallait bien ça pour noter les heures et lieux de RDV, le nom du contact et son numéro de téléphone, ainsi que toute la liste journalière des choses à faire, de la plus insignifiante (poster le courrier, arroser les plantes) à la plus importante (terminer le rapport Machinchouette).
Je veillais également à ce que cet agenda me permette d'avoir une vision annuelle d'un seul coup d'oeil : j'y notais alors les grands événements, les dates limites diverses et variées, mes jours de sorties.
Entre les deux, ça se passait parfaitement bien en terme de fonctionnement. Mais en terme de ressenti, je me sentais asphyxiée.
Depuis début janvier, j'ai un agenda au format 15 cm (largeur) x 21 cm (hauteur). Il rentre toujours dans mon sac, est même plus fin et plus léger que l'ancien. Il m'offre toujours cette très utile vision annuelle. Par contre il est conçu de telle sorte qu'une semaine est visible d'un seul coup d'oeil car répartie sur deux pages en vis à vis. Très franchement, au début j'ai eu peu de ne pas avoir la place de tout noter. Mais la surprise depuis 11 jours, c'est que c'est la solution idéale pour ne pas surcharger ses journées (il n'y a pas la place de tout écrire alors ne reste que l'essentiel) ou pour prévoir un espace pour se poser lors d'une semaine bien remplie.
Un vrai délice !
L'année ne fait certes que commencer mais pour l'instant elle s'annonce vraiment bien...
19:15 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gestion agenda
22.12.2006
Réaliser un atelier utilisateur
Lorsqu'on crée un rubricage, et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'un support destiné à une cible spécifique, il est important de tester ce rubricage auprès des lecteurs pour du print ou des utilisateurs pour le web.
Une méthode assez ludique, empruntée à la méthodologie des ergonomes, c'est l'utilisation de cartes. Chaque carte représente une information (un type de sujet, une rubrique) ou une attente exprimée par les lecteurs /utilisateurs et c'est à partir de ces cartes que l'on va pouvoir classer, regrouper et hiérarchiser toutes les données.
Cette semaine, j'ai animé un de ces ateliers utilisateurs. Chaque atelier est la source d'un nouvel apprentissage, ne serait-ce que par la diversité de ses participants. Voilà donc 3 grands points à garder en mémoire si vous voulez que votre atelier se passe au mieux :
- Créer des cartes bien lisibles, imprimées dans une police suffisamment grande pour que même ceux du fond puissent la lire,
- Varier les types "d'exercices" afin de toujours capter l'attention de votre auditoire,
- Bien étudier le profil de vos participants : vous pourrez plus facilement proposer des questions ouvertes à des profils créatifs. Préférer en revanche des questions fermées pour un atelier plus dirigé avec des profils moins créatifs, sous peine de ne pas avoir de réponse.
14:34 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : atelier utilisateurs, rubricage, communication écrite
06.12.2006
Suis-je en droit de me retourner contre mon fournisseur d'accès Internet ?
J'ai l'impression d'adopter un discours monomaniaque ces temps-ci à toujours parler de ma mésaventure Internet. Mais cette histoire m'a laissé un goût de colère encore coincé au fond du gosier.
Du 9 novembre au 2 décembre 2006, ma connexion Internet m'a fait sa boudeuse. J'ai eu beau user une bonne dizaine de hotliners pour tenter de résoudre l'affaire au plus vite, la bonne majorité d'entre eux n'a su qu'avouer son impuissance à m'aider.
Pour moi qui suis free-lance et officie entre autres dans le domaine du multimédia, c'était un vrai drame. Non seulement je ne pouvais plus avoir la réactivité nécessaire à la bonne gestion de mes dossiers mais je n'ai pas pu non plus répondre à certaines missions -un manque à gagner certain. Quant à mon image auprès de mes clients, je n'ose même pas y penser.
J'attends de recevoir mes diverses factures pour envoyer ma réclamation mais la moindre des choses, ce serait à mon avis:
1. que me soit remboursées les heures passées avec leur hotline (le comble, la fois où je tenais un hotliner efficace et que la communication a été coupée, juste au moment où il me transmettait une information importante, au bout de 29 minutes parce qu'il paraît que c'est la loi pour éviter les abus. Résultat : j'ai ensuite perdu une demi-heure avec un abruti qui refusait de tenir compte de toutes les manipulations précédemment opérées et s'entêtait à vouloir me faire reproduire exactement les mêmes choses inutiles).
2. que me soit remboursé mon abonnement sur la période. J'apprécierais à titre commercial que tout le mois me soit d'ailleurs décompté.
3. que me soit remboursée ma facture France Telecom (normalement, je téléphone via mon forfait ADSL).
4. qu'un modem me soit gracieusement offert en dédommagement du préjudice subi - par rapport à mon manque à gagner (et encore, ce n'est pas cher payé !)
Ce serait la moindre des choses, non ?!!
21:16 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Internet, fournisseur d'accès, droit



