05.01.2007
BILAN 2006
Initialement, j'avais créé ce blog dans le cadre de ma recherche d'un emploi salarié (un CDI). Je désirais en effet non seulement prendre en charge des projets de plus en plus ambitieux et développer des compétences en management mais aussi faire partie d'une équipe.
Si 2006 ne m'aura toujours pas apporté cet emploi de mes rêves, cela n'aura été en revanche pas une année chômée !
Pour ne pas couper à la tradition des références cocorico des entreprises (parce qu'après tout, un freelance est une entreprise à lui tout seul !), voilà la liste des principales sociétés pour lesquelles j'ai travaillé cette année. Je vous épargne le nom des TPE ou des structures moins connues.
- Beauté : Galerie Noémie; Groupe Hermès.
- Grande consommation : Unilever France.
- Agences : Entrecom; SQLI agency.
- Automobile : Faurecia (via Entrecom).
- Banque : Société Générale (via SQLI).
- Administrations : Conseil Général de Seine et Marne (via SQLI); Ministère de la Santé (via SQLI).
Question thématiques, j'ai travaillé sur des problématiques :
- Courrier consommateurs, mail et papier avec la création d'une charte éditoriale.
- Internet : conception de blogs et d'actions de buzz /marketing viral (intégrant notamment la vidéo), refonte de sites Internet.
- Intranet : conception et refonte de sites, dématérialisation de supports internes papier sur le net.
- Formation : accompagnement d'équipe après mise en place d'un support web.
- Editorial : coordination éditoriale et rédaction.
10:40 Publié dans Autopromo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : conseil en communication écrite, Internet, Intranet, blog, références
06.12.2006
Suis-je en droit de me retourner contre mon fournisseur d'accès Internet ?
J'ai l'impression d'adopter un discours monomaniaque ces temps-ci à toujours parler de ma mésaventure Internet. Mais cette histoire m'a laissé un goût de colère encore coincé au fond du gosier.
Du 9 novembre au 2 décembre 2006, ma connexion Internet m'a fait sa boudeuse. J'ai eu beau user une bonne dizaine de hotliners pour tenter de résoudre l'affaire au plus vite, la bonne majorité d'entre eux n'a su qu'avouer son impuissance à m'aider.
Pour moi qui suis free-lance et officie entre autres dans le domaine du multimédia, c'était un vrai drame. Non seulement je ne pouvais plus avoir la réactivité nécessaire à la bonne gestion de mes dossiers mais je n'ai pas pu non plus répondre à certaines missions -un manque à gagner certain. Quant à mon image auprès de mes clients, je n'ose même pas y penser.
J'attends de recevoir mes diverses factures pour envoyer ma réclamation mais la moindre des choses, ce serait à mon avis:
1. que me soit remboursées les heures passées avec leur hotline (le comble, la fois où je tenais un hotliner efficace et que la communication a été coupée, juste au moment où il me transmettait une information importante, au bout de 29 minutes parce qu'il paraît que c'est la loi pour éviter les abus. Résultat : j'ai ensuite perdu une demi-heure avec un abruti qui refusait de tenir compte de toutes les manipulations précédemment opérées et s'entêtait à vouloir me faire reproduire exactement les mêmes choses inutiles).
2. que me soit remboursé mon abonnement sur la période. J'apprécierais à titre commercial que tout le mois me soit d'ailleurs décompté.
3. que me soit remboursée ma facture France Telecom (normalement, je téléphone via mon forfait ADSL).
4. qu'un modem me soit gracieusement offert en dédommagement du préjudice subi - par rapport à mon manque à gagner (et encore, ce n'est pas cher payé !)
Ce serait la moindre des choses, non ?!!
21:16 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Internet, fournisseur d'accès, droit
20.07.2006
Du lien virtuel au lien social
Après les sites de rencontres (Meetic end co) et les sites de mises en relation professionnelle (Viaduc, Piwie, LinkedIn, ...) voilà qu'émergent les sites de liens sociaux.
Il n'est pas exclu que vous y côtoyiez là aussi des célibataires ou que vous y dénichiez de futurs clients, emplois ou associés mais plus généralement, ces sites sont destinés à réunir leurs visiteurs en fonction de leurs affinités. Des sortes de forums améliorés puisque l'objectif final est de se retrouver "dans la vraie vie" pour partager loisirs et sorties.
Ces temps-ci, je circule beaucoup sur le très parisien Peuplade. Une manière de rencontrer des habitants de mon quartier et d'échanger nos bonnes adresses. Grâce à Peuplade, je me suis même mise à l'AMAP, une association pour le maintien de l'agriculture paysanne qui permet de "s'abonner" chaque semaine à un panier surprise de beaux légumes bio tout frais.
Et plus récemment, je viens de découvrir IDTGVandCo, pour allier l'utile à l'agréable pendant un trajet en IDTGV.
Ce dernier site ne m'a pas encore l'air très vivant, mais j'ose espérer que d'ici peu, il attirera plus de monde.
20:35 Publié dans Les brèves de l'emploi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Internet, réseaux
10.02.2006
Mini cours de communication sur Internet
Parfois, certains réflexes nous paraissent si naturels, que l’on ne se rend pas compte que ces évidences ne le sont pas pour tous.
C’est en aidant une amie dont le frère venait de créer un site Internet que j’en ai pleinement pris conscience. Ce dernier, qui travaille à l’échelon international, avait en effet rédigé lui-même les textes en anglais et conçu la structure du site comme son habillage visuel. Un travail au demeurant remarquable pour un premier essai sur le web.
Voilà donc les quelques conseils à retenir que cette expérience m’a inspirée (liste non exhaustive):
- Le logo et le nom de l’entreprise: déjà, ne pas oublier de les faire figurer! Ensuite veillez à ce qu’ils soient bien visibles, de manière à ce que l’entreprise soit immédiatement identifiable dès la page d’accueil.
- La lisibilité du texte: attention à l’emploi abusif de gifs animés qui perturbent la lecture, de compteurs ou autres joyeusetés clignotantes qui relèvent davantage des codes de l’amateurisme. Ou encore à l’emploi de couleurs de fond et de polices qui fatiguent l’œil comme par exemple une typo blanche, fine et serrée sur un fond noir ou rouge. Ce qui peut être acceptable sur une courte page sera vite rédhibitoire sur l’ensemble d’un site.
- Les visuels: ceux-ci doivent illustrer le mieux possible les textes qu’ils accompagnent. Par exemple, si vous parlez de packaging et que vous montrez un site industriel, le décalage n’est pas choquant mais pas non plus spécialement heureux. Attention également aux cadrages ou à la colorisation d’une photo existante: ils peuvent modifier totalement la lecture d’une image. Imaginez ainsi une ferme poignée de mains entre deux hommes. Une première photo, lumineuse, englobe les deux protagonistes. Cela évoque alors la fraternité, un accord relatif à un contrat ou une relation de confiance. Recadrez sur les seules mains, noircissez le fond, et la ferme poignée de mains peut alors donner l’illusion d’une forme d’agression. Pour peu que vous accoliez ce visuel à un texte parlant de sécurité, et le lecteur flippe carrément.
- Le texte: si la langue dans lequel vous le rédigez n’est pas votre langue natale, faites relire votre prose par quelqu’un du cru. Si l’anglais/l’espagnol/le chinois/… des emails est suffisamment élevé pour comprendre et être compris, les inévitables erreurs de langage ne seront pas acceptées sur un site d’image.
- Le style: privilégiez les phrases concrètes, argumentées par des exemples. Tout le monde se réclame leader ou expert. OK, mais qu’est-ce qui peut le prouver? Et quelle est votre valeur ajoutée?
- Les références clients: il existe un moyen tout simple pour pallier son peu de références sur un secteur ou une compétence spécifique. Il suffit de préciser que l’on cite des exemples clés et centrer sa page sur les problématiques de chaque projet.
20:00 Publié dans Séquence coaching | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communication & médias, communication, internet, style, texte, visuel, références, clients, conseil




